Porter ce maillot est un honneur, le mouiller est un devoir !

Antonio SOUARE: « Une première édition bien organisée »

Antonio SOUARE: « Une première édition bien organisée »

Voici l’intervention, ferme et caustique, du « président sponsor », figure de proue d’un football guinéen en plein développement:

«Je félicite l’ensemble des collaborateurs de la Ligue guinéenne de football, mon secrétaire administratif et les membres qui se sont beaucoup battu pour la réussite de cette saison qui s’achève. Je tiens à le dire par ce que le sponsoring est dans nos habitudes, mais la LGFP est une nouveauté. La première année d’un championnat qui s’achève le 27 Juillet s’est déroulée sans incident. En terme de sanction, personne n’a été épargné, il n’y a pas eu de notification, les dates du calendrier n’ont pas été changée, c’est-à-dire si vous devez jouer la 11ème journée, vous la joué , ce qui donne un football propre…Je crois que ça s’est réellement bien passé sans aucun accord d’autre sponsors et sans aucune subvention de l’Etat. La LGFP est passée dans de bonnes conditions, toutes les équipes ont été payées. Ce championnat a coûté une vingtaine de milliards de francs guinéens, mais tout ce qu’on donnait est une fierté pour nous, surtout face aux mauvaises langues qui disaient qu’on ne pouvais pas organiser un championnat digne de nom…

La réplique au président de la Ligue du Sénégal

Répliquant aux propos de Saer SECK, le président de la Ligue Sénégalaise de football, le patron de la LGFP a déclaré « J’ai lu dans le quotidien de Dakar ‘’Stades’’ que mon ami de la CAF, Saer SECK disait dans une interview ’’ dans le football guinéen, il n’existe que deux ou trois clubs qui sont riches, mais ce sont les mécènes de l’Etat, qui fonctionnent avec l’argent de l’Etat… J’ai été très surpris et déçu de son comportement.

Aujourd’hui, je lui conseille d’être beaucoup plus honnête et de reconnaitre le travail des Guinéens. Ces mécènes sont des entrepreneurs privés qui travaillent, de sorte que les 24 clubs de la LGFP sont tous indépendants. Ces chefs d’entreprise mettent leur propre argent dans le football, alors si les Sénégalais ne le font pas ce n’est pas notre problème. Le centre des Diambars à Saly est reconnu comme l’un des plus grands de l’Afrique, mais il a été fondé par un groupe de personnes avec des subventions, l’argent de donateurs. Leur centre fait environ 9 hectares et nous, près de Dubreka nous possédons 11 hectares. L’argent investi pour la construction du Centre du Sport et des Loisirs de Yorokoguiya n’est pas celui d’un groupe d’associés, mais plutôt de l’argent personnel.

Je le répète, on est fier d’une chose, c’est que notre championnat, en cette année expérimentale de ligue professionnelle, a fonctionné sans problème et sans un sou de l’Etat, ni d’aucun sponsor. Il s’est déroulé dans les règles de l’art et aujourd’hui, on est fier que la Guinée domine le Sénégal sur le plan organisationnel. Notre première année de football professionnel, doit donner une leçon aux gens »

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