Porter ce maillot est un honneur, le mouiller est un devoir !

« Je roule pour le football et non pour des personnes »

« Je roule pour le football et non pour des personnes »

Après la tempête qui a longtemps soufflé sur la FGF,  l’heure est aux déclarations. Soupçonné d’avoir soutenu soit le camp de Salifou CAMARA, soit le G11, le boss du HAC dit avoir été impartial depuis l’éclatement de la crise.

« Vous savez que je suis  à 80% l’artisan de la mise en place de cette Fédération. Moi, je ne me voile pas la face. Je leur ai dit « faites attention parce que si vous échouez, je considère que c’est un échec personnel, parce que j’ai été l’artisan, je me suis mis derrière vous, j’ai bouché les oreilles et fermé les yeux pour vous suivre. Mais sur des engagements, sur une nouvelle vision pour gérer le football… »

Et quand les problèmes ont commencé, j’ai sonné plusieurs fois à leurs portes pour leur dire de faire attention, mais je n’ai pas été écouté. Même quand il y a eu le clash, j’ai essayé d’arranger. J’ai dit que  » si vous ne vous entendez pas, je m’en lave les mains et je ne supporterai personne, je n’en parlerai pas, parce que ça ne m’intéresse pas »,  affirme-t-il.

Antonio SOUARE déclare avoir été déçu parce qu’il n’a pas été écouté par les antagonistes. Mais, il reste toujours au service du football guinéen.

« Si celui qui a été votre support vient pour intervenir, vous devez l’écouter. J’ai tout de suite compris que tout ce qu’avait été dit avant était du sable mouvant. Ce n’est pas du respect pour notre football.  Mais, je les ai avertis en disant qu’ils risquent tous de perdre, parce moi je connais les lois et les règlements. Si le football ne marche pas, la FIFA et la CAF prendront leurs responsabilités. Et c’est ce qui fut fait. Aujourd’hui ils ont mis un comité en place, et moi j’ai toujours une bonne relation avec ceux qui veulent que le football marche. Je suis avec le football, je ne suis pas avec des personnes. Tout ce que  les gens racontent dans la rue, c’est leurs problèmes. Moi, je me mets au- dessus de ça. J’ai dit aux Guinéens que personne ne me découragera pour le football, il faut qu’ils enlèvent ça de leurs têtes. Ils n’ont  qu’à dire ce qu’ils veulent, faire ce qu’ils veulent, moi j’ai ma vision et ma ligne que je suis », précise-t-il.

« Si on veut donner un coup de main à Nongo… »

Répondant à certains journalistes sur le dossier du Stade de Nongo, Antonion SOUARE pense qu’ils doivent aller à la source de l’information, au lieu de sortir le problème de son contexte.

«  Il faut reconnaitre qu’on n’a pas d’infrastructures, le Stade du 28 septembre n’est plus dans les normes. On a décidé de rendre opérationnel le Stade de Nongo pour ce beau football. Sinon, nous on a de quoi à faire, parce qu’il y a le stade de Dubréka (Centre Sportif et des Loisirs de Yorokoguia)  qui demande beaucoup de travaux. Mais il y a des journalistes qui commencent à critiquer cela. Ce stade qui n’est pas utilisé depuis plus de dix ans, moi je n’en ai rien à faire. J’ai mon stade à Dubréka, j’ai mon complexe qui va servir toute la Guinée et toute l’Afrique. Si on veut donner un coup de main au stade de Nongo, et que les gens comment à être dans la négation, c’est leur problème. Nous ne sommes pas obligés, parce que l’argent qu’on met à Nongo, on pouvait le mettre à Dubréka. On fait ça pour que l’équipe nationale et les clubs jouent  dans de bonnes conditions. S’ils pensent qu’on doit continuer à jouer au Stade du 28 septembre, alors qu’on continue à jouer là-bas. Ce sont des gens qui sont toujours dans le négatif, ils n’apportent rien, ce ne sont que des alimentaires. Quand on est  journaliste on doit rechercher la vérité et on respecte la déontologie », conclut-il.

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