Porter ce maillot est un honneur, le mouiller est un devoir !

Faraban CAMARA, du Chili au HAC

Faraban CAMARA, du Chili au HAC

Vous vous retrouvez au Horoya  après CHILI  2015, une suite logique ?
Vous savez après cette Coupe du monde des U -17, j’ai noté une attitude peu favorable entre quelques membres du bureau exécutif et moi-même. J’ai postulé pour entrer au Horoya,  et honnêtement, aujourd’hui, j’éprouve un sentiment de satisfaction, je suis très à l’aise. Avec les dirigeants du HAC nous développons une très bonne collaboration, même chose dans le  staff. Un sentiment de joie m’anime actuellement, l ‘acceptation par les autres est réelle. C’est une volonté personnelle qui m’a fait venir ici. Comme je travaillais pour l’équipe nationale, les gens ne me voyaient pas rejoindre le HAC…

Avec le HAC, quelle est votre ambition ?
Priorité à la progression dans le boulot. Je suis l’un des préparateurs reconnus par la FIFA, je veux suivre beaucoup de formations et servir mon club, d’une part, et toute la nation guinéenne d’autre part. Pour mon  métier, j’ai suivi des cours en 2013 en Guinée, avec l’expert préparateur physique de la FIFA (Ritchard). Ensuite en Côte d’Ivoire avec un expert camerounais dans un cours régional (26 pays), j’ai représenté mon pays. Ces cours sont très bénéfiques pour moi et je souhaite poursuivre sur cette voie…

Deux matchs deux victoires pour vos juniors, mais des corrections à faire ?
Je crois que  nous travaillons ardemment  pour leur apporter chaque jour quelque chose . Les jeunes Guinéens ont un talent naturel, mais cela demande un suivi. Beaucoup de paramètres sont à améliorer, donc chez nous tout est prioritaire. Nous travaillons intensément avec l’entraîneur principal  Sékou SOUMAH  pour  préparer les enfants en vue de les faire monter en équipe pro .C’est pourquoi, à chaque fin de semaine, nous évaluons nos jeunes par un match amical. Physiquement, il y a déjà une amélioration dans cette équipe.

Votre souvenir avec l’équipe cadette au Chili ?
Mes souvenirs  remontent d’abord à la participation avec une équipe nationale à une compétition majeure, la CAN, en y obtenant la 3ème place. Bien sûr, c’était un plaisir pour moi de participer à la Coupe du monde U17. J’étais très content et j’ai été émerveillé par  le Chili, l’ambiance, le drapeau guinéen flottant et l’hymne national, tout cela m’a rempli de fierté. Dommage que tout cela se soit mal terminé, après 4 mois de préparation au Maroc grâce à Antonio SOUARE …

On retrouve beaucoup de ces jeunes dans le Horoya B ?
L’effectif est étoffé par plusieurs joueurs de l’équipe cadette parce que ces jeunes reconnaissent  l’effort du président du HAC. D’ailleurs, à leur retour, ils sont allés le remercier et lui ont manifesté leur souhait de rejoindre Horoya. C’est  pourquoi  on retrouve  85% de ces jeunes dans l’équipe B. Au départ la collaboration avec les autres jeunes n’était pas facile, mais maintenant le courant passe bien entre ces joueurs. Tactiquement aussi nous travaillons d’arrache pied pour améliorer la performance des jeunes. Ce que je regrette, c’est le fait qu’il y a pas un championnat des jeunes, comme il en existe dans d’autres pays.  Ainsi, j’attire l’attention des décideurs et leur demande de réfléchir à cela. On pourrait, par exemple, faire jouer les juniors avant le match des pros :  le jour de ASK-Horoya les jeunes joueraient le matin et les seniors l’après-midi…

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