Porter ce maillot est un honneur, le mouiller est un devoir !

Victor TONGUINO : «Je me sens très à l’aise au HAC…»

Victor TONGUINO : «Je me sens très à l’aise au HAC…»

– Présentez-vous à nos lecteurs ?

Je m’appelle Victor TONGUINO j’ai 22 ans, je suis célibataire résidant au quartier Camp Alpha Yaya DIALLO, dans la commune de Matoto.

 – Depuis quand êtes-vous au HAC ?

Ça fait deux ans que je suis avec le Horoya.

 – Où étiez-vous avant ?

Avant je faisais des massages à domicile. Je m’occupais de personnes souffrantes chez elles tout comme de gens malades. C’est à cette occasion, alors que je massais quelqu’un en ville, que Mamadou DJOUMESSY, le chargé d’organisation du HAC m’a découvert. Ensuite il m’a invité chez lui pour le masser et il était très content du résultat de mon travail. C’est ainsi qu’il m’a proposé d’entrer au HAC et depuis lors tout se passe bien. J’ajoute que j’ai aussi parfois assisté l’Association Sportive des Forces Armées de Guinée (ASFAG)

– Avez-vous joué au ballon ?

Oui, j’ai joué dans les équipes informelles de mon quartier mais je n’ai pas eu la chance d’évoluer au haut niveau.

– Quel est votre rôle au sein du staff médical du HAC ?

Actuellement, j’assume le rôle de kiné adjoint. Donc j’assure le massage de tout le groupe avec beaucoup de plaisir et je me sens très à l’aise en le faisant. Je vis pour ce travail franchement.

– Est-ce que vous êtes bien intégré ?

Très bien même. Je suis vraiment concerné par mon travail. La preuve : vous m’avez bien trouvé dans la salle en train de masser, non ? (sourire).

– Quelle est votre relation avec le coach principal ?

Ici également, tout se passe bien avec le coach principal. Nous travaillons très bien. Au sein du staff médical, franchement, il y a de la compréhension entre nous tous.

– Certains joueurs ont-ils des demandes particulières ?

A part les massages à domicile de certains joueurs, ce sont les mêmes demandes dues à la fatigue et à la récupération.

– Quel est le joueur le plus impressionnant sur le plan de la musculature ?

Actuellement je peux dire que c’est Aboubacar Gal CAMARA, le capitaine du HAC.

– Est-ce que vous rencontrez des difficultés dans l’exercice de votre travail ?

Non ! Je ne rencontre aucune difficulté. Car toutes les bonnes conditions nous sont offertes pour bien travailler.

– Pouvez-vous nous raconter une anecdote ?

Je me rappelle bien d’une période qui a beaucoup influé : c’est lorsque mon père avait eu un accident de moto, avec une fracture du bras. Un de ses amis médecin venait faire sa rééducation à la maison. Et lorsque son ami lui faisait ça, mon père avait très mal. Moi je disais au monsieur d’arrêter car il faisait mal à mon père. Il me disait non, je ne fais pas de mal à votre père, c’est pour son bien. Donc quand le médecin de mon père quittait chez nous, je faisais la même chose que lui sans savoir que j’allais pratiquer un jour ce métier. C’est petit à petit que je l’ai appris.

– Un dernier message ?

Je remercie tout le staff médical du HAC sans oublier le bureau exécutif en passant par les supporters.

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur email
Email
Partager sur whatsapp
WhatsApp