Porter ce maillot est un honneur, le mouiller est un devoir !

Fodé Capi CAMARA et le « miracle de Yorokoguia »

Fodé Capi CAMARA et le « miracle de Yorokoguia »

Première impression du DG après la mise en service du premier terrain ?
Il faut reconnaître que ça tient du miracle. Il y a peu de temps, on assistait au début des travaux de notre académie, aujourd’hui nous voyons une pelouse synthétique complètement prête pour recevoir des entraînements ou la préparation des Académiciens. Pour moi, c’est une agréable surprise. Voilà pourquoi il faut saluer l’effort de l’homme qui a pensé à sortir notre pays de l’impasse pour améliorer l’état actuel de notre football. L’Académie de Football Antonio Souaré (AFAS) veut former un double champion : pour la vie et pour le football. Son fondateur a dit que pour atteindre cet objectif, il fallait construire un centre académique. C’est fait et je suis vraiment content de lui.

Quel enseignement tirer de la stratégie du Président SOUARE ?
Je tire un important enseignement de l’œuvre de Mr SOUARE : il aura été la première personne à mettre en place une telle installation sans l’Etat, sans aucune autre aide. C’est un vrai patriote, qui veut que l’avenir du football soit radieux, pour qu’un jour notre équipe nationale se retrouve en phase finale de la Coupe du monde. Egalement pour aller plus loin dans les compétitions continentales.
Ces installations de Yorokoguia vont continuer à servir les footballeurs guinéens, surtout que la CAF vient de nous confier l’organisation de la CAN 2023. Le président du champion de Guinée a devancé l’Etat, en pensant à mettre ce bijou au service des jeunes de son pays, dans ce temple d’où sortiront les futurs champion, pour enlever le premier trophée continental  à notre pays.

Quelle ambition nourrissez-vous cette année ?
Le Horoya est tout près d’entrer dans la cour des grands clubs africains en matière d’infrastructures. Notez bien que nos installations pourront aussi servir à d’autre clubs du pays, et pourquoi pas aux autres pays pour une bonne préparation de leurs sélections et clubs. Ca nous permettra d’atteindre nos ambitions légitimes dans peu de temps. Sous la conduite de son président, le club travaille pour ça.

Quel commentaire faites-vous sur la rencontre AS Douanes–Horoya AC ?
Ecoutez, je m’en vais d’abord vous dire que le Horoya a pris au sérieux ce match,  puisque le projet du président s’articulait sur 2013-2017. Nous sommes donc coincés par ce programme. En approchant de la fin de ces vœux logiques du président, nous souhaiterions que le HAC figure parmi les huit meilleurs clubs d’Afrique. L’AS Douanes sera un adversaire de taille, très organisé, que nous respectons. Mais notre ambition étant d’entrer en phase de poules cette année, nous avons mis tout en œuvre en effectuant deux stages de préparation  (Maroc et Abidjan). Le second séjour a été le plus sérieux avec un entraineur expérimenté et intelligent. A ce jour, il connaît son effectif et il a déjà supervisé son adversaire. Je peux vous dire que ce Horoya d’aujourd’hui est différent de celui d’hier et en le voyant jouer, on sent directement que c’est un grand club. En outre, l’équipe des juniors commence à produire de bons fruits, et ce travail en profondeur doit se terminer par une consécration générale.

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